Découvrez L’autre de l’art, une exposition hors du commun (Sortie des 2de Arts visuels au LAM)

Wild boy

Karel Appel, Wild Boy, 1954

Le LAM de Villeneuve-d’Ascq accueille du 3 octobre au 11 janvier une exposition intitulée « L’autre de l’art » consacrée à l’art brut. Les élèves de secondes Arts visuels l’ont testée pour vous.


« L’art doit à la fois faire un peu rire et faire un peu peur »
Les yeux rivés sur l’immense tableau « Tête imaginaire » de Karel Appel (1955), la médiatrice évoque l’influence de l’art brut sur l’art contemporain et notamment sur ce peintre du groupe CoBrA (qui rassemble dès 1948 des peintres de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam). Ce tableau fait à la fois « un peu rire, car nous pouvons croire que l’auteur est un enfant, mais il fait surtout peur, car il évoque la guerre, son absurdité et ses traumatismes ». Ainsi commence notre exposition vouée principalement à l’art brut, un art un peu négligé, mais qui frappe les visiteurs du LAM.

De S.A.M.O à Basquiat
Sur un grand écran, on voit une vidéo de SAMO peignant à la bombe des messages politiques dans les rues de New York. SAMO, le pseudonyme utilisé par Jean Michel Basquiat au milieu des années 70 signifie « same old shit ». JM Basquiat fait partie des premiers grapheurs d’une longue liste à être invité dans le monde de l’art contemporain et à passer du Street Art aux grands musées.

Art brut, « l’art des non-initiés, art qui s’ignore, l’art des fous »
Art de la rue, l’art brut est aussi l’art des internés : un art pratiqué dans les prisons et les hôpitaux psychiatriques. Interné pendant la Seconde Guerre mondiale, Adrien Martias, brutal avec ses soignants et les autres malades se calmait en sculptant des bas-reliefs.
Sa pratique, d’abord thérapeutique est aujourd’hui reconnue pour sa valeur artistique. En 1943, dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, il meurt de faim comme beaucoup de malades mentaux internés, livrés à eux-mêmes.

Le fanzine : un art alternatif
Vers les années 1970 naît le fanzine qui est un art très peu diffusé dans lequel on utilise la technique de la sérigraphie. Au départ toutes les BD pirates sont inventées par les fans eux-mêmes qui imaginent toute une série de suites alternatives à leurs magazines fétiches.
L’art brut, c’est un art multiple, c’est l’art là où on ne l’attend pas et des œuvres d’une qualité étonnante.

Djennane Samia 2D3 et Djennane Hanane 2D4

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